
On ne peut pas vouloir l'épanouissement de la «nation canadienne-française vivant au Québec» sans faire en sorte de la rendre heureuse à son lever le matin quand elle écoute les nouvelles du sport. Il faut que le Club de Hockey Canadien gagne.
On se doute bien que la haute direction du club a demandé au directeur général Gainey de retrouver de toute urgence le chemin de la victoire. Gainey a pensé que le congédiement du coach était la façon d'y arriver et il a décidé de congédier son ami Carbo.
On pensait à l'époque que le geste fut posé pour sauver l'année du centenaire du club, ou pour apporter les dollars supplémentaires liés à une participation aux séries de fin de saison. Un nouvelle variable entre en jeu: le club est à vendre. Participer aux séries va-t-il augmenter la valeur du club ? On en doute, vu que le Centre Bell fait toujours salle comble quand le Canadien joue. Enfin, cela ne nuit pas de vendre un club gagnant.
Mais même Carbo parti, le club ne gagne pas.
Et là, Stéphane Laporte, concepteur de son métier, lance une idée de génie: ramener Carbo derrière le banc. La «nation canadienne-française vivant dans la province de Québec et courtisée par Michael Ignatieff» en serait vraiment heureuse, et c'est en plus faisable. Gainey retrouverait un ami et il pourrait envoyer promener l'oncle George qui sera de toutes façons parti l'an prochain. Nous observerions avec délectation les gros millionnaires paresseux qui ont eu la tête du coach devoir se remettre à suer, au moins durant les exercices du club.
Le coach Carbo revient, et onze millionnaires sans âme et sans contrat seront foutus à la porte cet été ! Qu'est-ce que ça peut bien faire, le Centre Bell fera salle comble de toutes façons.
Ça, j'aimerais ça ! Ramenez Carbo ! Allez Gainey !
________________________________________________
photo: Kirk and Guy, par Big Sweet Guy.








6 commentaires:
Cher Zyolag,
Que devenez-vous donc ? Voilà des lustres que nous n'avons eu l'heur de vous lire !
J'espère que vous allez bien et que c'est seulement le printemps et ses beautés qui vous sortent de devant votre ordinateur, ainsi qu'une actualité paisible !
A bientôt, au plaisir de vous lire !
Tinky :-)
non, ramenez plutôt Zylag
Peut-être qu'au fond au lieu de parler parler parler, on pourrait agir et cesser d'aller les encourager? Peut-être que s'il n'y avait pas 21 273 personnes à tous les matchs la direction ne prendrait pas ses partisans pour des cons?
Je trouvais la photo mal choisie car j'avais cru reconnaitre Roy à côté de Carbo. Finalement, c'est Muller. Avouez que Roy serait une suite logique à tous ces anciens Canadiens qui reviennent pour coacher. En plus qu'il est frenchie; ça matche!
Mais c'est lui qui a peur. Car quand t'es un joueur tu es échangable. Quand t'es coach, t'es éjectable (à moins que tu possèdes l'équipe).
Repentum; il reste peut-être un peu trop de la gang à Mario au sein du Canadien. Roy n'est pas un licheux de bottes. Il attendra que la voie soit vraiment libre avant de donner son coeur au Canadien à nouveau.
Roy n'est pas juste un frenchie, c'est un frais chié. Imagine le show que sa donnerait... Comme quand Bergeron s'arrachait la chemise au banc des Nordiques.
Continuons de rêver...
Bye
Charlie B
Merci de vos bons mots. Je suis en période de rénovations. Ce n'est pas que j'y travaille toute la journée, mais il m'est alors impossible de me concentrer pour faire la qualité de blogue que je souhaite.
Quant aux «Canadiens», je maintiens qu'il faut ramener Carbo et faire passer sous les fouches caudines les onze joueurs autonomes sans compensation
pour s'assurer qu'ils donneront leur 110% l'an prochain.
Si Patrick Roy, et son fils Jonathan surtout, veulent être les assistants de Carbo, je n'ai rien contre...
Enregistrer un commentaire