
Impossible de reconnaître le Dalaï-Lama dans cette photo-là non plus. Il voyage incognito:
À suivre...
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photos: Les éphémérides d'Alcide.
Il n'est pas vrai que les idées soient éternelles. Elles meurent aussi, comme les enfants, comme les espèces, comme les civilisations. Leur seul atout, à l'opposé des enfants, des espèces et des civilisations, c'est qu'elles peuvent ressusciter.

Impossible de reconnaître le Dalaï-Lama dans cette photo-là non plus. Il voyage incognito:
À suivre...
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photos: Les éphémérides d'Alcide.


The rise of ethnonationalism, as the sociologist Ernest Gellner has explained, was not some strange historical mistake; rather, it was propelled by some of the deepest currents of modernity. Military competition between states created a demand for expanded state resources and hence continual economic growth. Economic growth, in turn, depended on mass literacy and easy communication, spurring policies to promote education and a common language -- which led directly to conflicts over language and communal opportunities.
Contemporary social scientists who write about nationalism tend to stress the contingent elements of group identity -- the extent to which national consciousness is culturally and politically manufactured by ideologists and politicians. They regularly invoke Benedict Anderson's concept of "imagined communities," as if demonstrating that nationalism is constructed will rob the concept of its power. It is true, of course, that ethnonational identity is never as natural or ineluctable as nationalists claim. Yet it would be a mistake to think that because nationalism is partly constructed it is therefore fragile or infinitely malleable. Ethnonationalism was not a chance detour in European history: it corresponds to some enduring propensities of the human spirit that are heightened by the process of modern state creation, it is a crucial source of both solidarity and enmity, and in one form or another, it will remain for many generations to come. One can only profit from facing it directly.

Les pauvres vivent moins longtemps
Enfin des bonnes nouvelles en provenance de la Chine ! On va enfin parler d'autre chose que de ces «tueries cruelles qui ont mis Lhassa à feu et à sang».
Une pensée de Franklin Delano Roosevelt
«La liberté dans une démocratie n’est pas assurée si le peuple tolère que la puissance privée grandisse au point qu’elle devienne plus forte que l’état démocratique lui-même. Ce qui, fondamentalement est le fascisme, » avertissait le président Roosevelt en avril 1938. En une génération, l’héritage du New Deal a été défait aux USA par la vague libérale. Pourtant, le message de l’homme qui voulait instituer une « charte des droits économiques » (...), reste plus que jamais d’actualité.» Contre Info.
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photo du Concours Miss Tourisme International 2008 par le Quotidien du peuple en ligne.
Nathalie Elgrably publiait hier un commentaire dans lequel elle faisait les constats suivants:


Le 14 février 2008, le Washington Post publiait une lettre du gouverneur de l'État de New York, Eliot Spitzer. C'était une dénonciation sans réserve de l'administration Bush au sujet de la crise des subprimes. Oui oui, celle-là même. Cette crise dont on entend parler partout, et qui va déstabiliser l'économie américaine, et qui par effet d'entraînement va déstabiliser l'économie mondiale, et qui par effet d'entraînement va déstabiliser la géopolitique de la planète, cette crise-là même dont on parle sans cesse en Europe, cette crise dont les effets seront bien plus importants que la connerie de la guerre en Afghanistan, que la crétinerie de la guerre en Irak, et de bien d'autres guerres. Eliot Spitzer a clairement dit dans le Washington Post que la crise des subprimes a été créée de toutes pièces par l'administration Bush. L'administration Bush ! Que dis-je ? par Bush !Il y a plusieurs années, les ministres de la justice des états et plusieurs autres personnes impliquées dans la protection des consommateurs ont noté une augmentation marquée de la variété des pratiques frauduleuses utilisées par les prêteurs hypothécaires. Certains donnaient une fausse représentation des termes du prêt, ou accordaient des prêts sans tenir compte de la capacité de rembourser, ou accordaient des prêts avec des intérêts minimes qui plus tard explosaient de façon astronomique, ou parsemaient leurs prêts de charges et de frais cachés, ou même payaient des primes illégales aux futurs emprunteurs.Et Spitzer nous explique que devant l'inertie du gouvernement fédéral, les 50 états se sont mis à faire des lois plus sévères contre les prêteurs frauduleux et à multiplier les poursuites pour en restreindre l'étendue. Et là, par l'intermédiaire d'un obscur organisme, l' Office of the Comptroller of the Currency (OCC), l'administration Bush a réagi violemment. Mise en place pendant la Guerre de Sécession, l'OCC avait pour fonction de vérifier si les bilans des banques balançaient. En 2003, l'OCC réactiva une vieille loi datant de 1863 empêchant les états de légiférer sur le caractère frauduleux des prêts. L'OCC a aussi promulgé de nouvelles règles qui mettaient les banques nationales à l'abri des règlementations des états sur la protection des consommateurs.
Ces pratiques, et plusieurs autres, avaient des effets désastreux sur les acheteurs de maison. De plus, l'étendue même de ces pratiques, si on les laissait proliférer, menacaient nos marchés financiers.
Même si les prêts frauduleux devenaient un problème national, l'administration Bush détournait son regard et ne fit rien pour protéger les propriétaires de maison américains. De fait, le gouvernement a plutôt choisi de s'acoquiner avec les banques qui fraudaient les consommateurs. (N. T.)
_________________________________________________________Quand l'histoire va nous conter l'épisode de la crise des subprimes et va nous rappeler ses effets désastreux sur plusieurs innocents propriétaires de maison, on ne jugera pas l'administration Bush de façon favorable. Ce n'est pas encore terminé, mais quand la poussière sera retombée, on sera d'avis que cette administration a été une complice empressée de ces prêteurs prêts à tout dans leur recherche du profit. Une complice si empressée en fait qu'elle a utilisé le pouvoir du gouvernement fédéral dans un assaut sans précédent contre les législatures d'état, aussi bien que contre les ministres de la justice des états et finalement contre quiconque avait à coeur l'intérêt des consommateurs. (N. T.)

Martin Van Creveld est un professeur à l'Université hébraïque de Jérusalem et un historien militaire réputé mondialement. Il a établi que les guerres classiques entre états se feront de plus en plus rares, se transformant en conflits de basse intensité où la séparation entre armées, gouvernements et populations devient confuse:Les conflits de basse intensité, par le brouillage constant qu’ils effectuent entre combattants et populations, populations et gouvernements, gouvernements et politique, politique et religion, sapent littéralement les fondements de la dimension politique de la guerre. La célèbre définition de Clausewitz à propos de « la guerre comme continuation de la politique par d’autres moyens » n’est plus opératoire pour rendre compte de la nature et de la finalité des conflits actuels (...)
Dans les rapports du faible au fort, ce sont les faibles qui finissent par l’emporter, remarque Van Creveld, méditant sur les bénéfices politiques de la première Intifada. A partir du moment où leur adversaire n’est pas, comme elles [les armées] le sont, des entités repérables et distinctes de la population, les armées les plus puissantes et les mieux équipées sont inadaptées à la guerre non trinitaire [armée, gouvernement, population]. En vertu de quoi, avec le temps comme principal allié et l’acceptation préalable de pertes importantes, c’est le faible qui finit par l’emporter. Une armée puissante n’est pas à l’abri, loin s’en faut, de la lassitude, et surtout du dégoût d’elle-même né d’un rapport de force trop à son avantage. Vient ensuite le rejet de l’opinion publique, et l’armée s’effondre comme un château de cartes. L’approche psychologique des combattants est toujours minorée : pour qu’une armée soit assez solide pour se battre efficacement, encore faut-il qu’elle soit convaincue du bien-fondé de sa cause.
It is simply stunning to consider the level of pathological denial required to bemoan “a mushrooming of Judeophobia” while completely ignoring the possibility that maybe, just maybe, a genuinely disturbing rise in anti-Jewish sentiment might have something to do with the Israeli government’s habit of dropping bombs on the heads of Palestinians, appropriating land it has no legal right to, demolishing thousands of homes it does not own, and seemingly doing its best to systematically destroy an entire culture, all in the name of a Jewish state.
Notre traduction:Il est tout simplement renversant de considérer le niveau de déni pathologique requis pour déplorer «la croissance rapide de l'antisémitisme» tout en ignorant complètement la possibilité que peut-être, seulement peut-être, une hausse véritablement inquiétante du sentiment anti-juif puisse avoir quelque chose à voir avec l'habitude du gouvernement israélien de lancer des bombes sur la tête des Palestiniens, de s'approprier une terre sur laquelle il n'a aucun droit légal, de démolir des milliers de maisons qu'il ne possède pas et, semble-t-il, de faire de son mieux pour détruire systématiquement toute une culture, et le tout au nom d'un état juif.
Cette semaine, je me suis rappelé une vieille légende à propos d’une mère juive faisant ses adieux à son fils, qui a été appelé sous les drapeaux de l’armée du Tsar contre les Turcs.
“Ne t’expose pas trop”, le prévient-elle, “tue un turc, puis repose-toi. Tue-en un autre, puis repose-toi encore...”
“Mais mère, s’exclame-t-il, et si le turc me tue ?”
“Te tuer ? s’écrie-t-elle, et pourquoi ? Que lui as-tu fait ?”
Hier, à la cérémonie des Jutra, la fine fleur du cinéma québécois, Rémy Girard, Élise Guilbault, Yves Jacques, Sylvie Moreau et Normand Brathwaite chantaient avec dérision: «Ils l'ont-tu l'affaire, les Amaricains !» C'était évidemment une allusion au film de Pierre Falardeau, Elvis Gratton II: Miracle à Memphis. En entendant leur chanson, mon sang «bushophobe» mais américanophile n'a fait qu'un tour. Le problème du cinéma québécois, ce n'est pas le cinéma américain !

Le Conseil des droits de l'homme: «condamne les constantes attaques et incursions israéliennes dans le territoire palestinien occupé, et particulièrement les plus récentes dans la Bande de Gaza occupée qui se sont soldées par la perte de plus de 125 vies et des blessés parmi les civils palestiniens, dont des femmes, des enfants et des bébés». Il est à noter que sur les 47 pays membres du Conseil, le Canada a été le seul à voter contre la résolution.Les roquettes Kassam sont des engins rudimentaires qui ont très peu de précision. On est loin des «frappes chirurgicales» des armes américaines. Les roquettes tombent donc un peu au hasard, faisant très peu de victimes. Mais c'est agaçant de vivre sous leur menace. À toutes fins pratiques, cette arme n'a aucune valeur militaire, aucun poids dissuasif. C'est uniquement une arme de propagande qui sert à rappeler au monde que cela ne va pas bien à Gaza, que les Palestiniens y vivent dans la misère, sous la menace constante de punitions collectives, et que cela ne peut pas continuer comme ça.
Louise Arbour, Haut commissaire de l'ONU aux droits de l'homme: «a condamné devant les 47 pays membres du Conseil "les tirs de roquettes de militants palestiniens contre des cibles israéliennes civiles, tout comme l'usage disproportionné de la force par l'armée israélienne».
Le Conseil de sécurité de l'ONU: «a condamné le week-end dernier les violences à Gaza et dans le sud d'Israël, lors d'une réunion d'urgence convoquée à la demande du président palestinien Mahmoud Abbas».
Ban Ki-moon, secrétaire général de l'ONU: a dénoncé l'«escalade profondément alarmante de la violence à Gaza et dans le sud d'Israël, avec un terrible bilan des victimes civiles».
Amnesty international GB, Care international GB, l’Organisation Catholique pour le Développement d’Outre-mer (CAFOD), Christian Aid, Médecins du Monde GB, Oxfam, Save The Children GB et l’Agence irlandaise de charité et de Développement (Trocaire): «La situation des 1,5 million de Palestiniens de la bande de Gaza est la pire depuis le début de l’occupation militaire israélienne de 1967 (...) Elles demandent au Royaume-Uni et à l’UE de "condamner vivement la poursuite du blocus de Gaza et l’utilisation, par le gouvernement israélien, d’une punition collective, ainsi que les violations du droit humanitaire international" qui en résultent.»
Hélène Keller-Lind, Hamas Israël : où est la disproportion ? :Est-il possible d'écrire tout cela en étant de bonne foi ? J'imagine que oui. Mais cela commence à se savoir: je suis assez imaginatif à l'occasion.
°°° (...) comment les médias français rapporteraient-ils les mêmes événements si des localités françaises frontalières étaient ainsi prises pour cibles au quotidien des mois durant ?
°°° Or, entre les 15 et 31 mai 2007 plus de 300 Kassams tirées depuis la Bande de Gaza ont atteint la population civile de la ville frontalière de Sdérot . Il y a eu 2 morts, des blessés, 179 civils sont traités en 15 jours. Qui en parle ici ? Avez-vous jamais vu ces images, disponibles ici, sur les chaînes de télévision françaises ?
°°° Le Hamas se livre pendant des mois à des exactions effroyables contre les Palestiniens du Fatah, assassinant enfants, femmes, hommes. Disproportion ? Indéniablement ! On entend un tenant du Fatah raconter des assassinats terribles et dire sur France 3 que « même les Israéliens n'ont pas été aussi violents que nos frères palestiniens.... »Depuis lors on imagine aisément ce qu'ont dû être le droit des femmes dans la Bande de Gaza....Qui proteste ?
°°° Israël ferme les passages avec la Bande de Gaza, laissant toutefois passer vivres et médicaments pour prévenir toute crise humanitaire. Et fournissant la Bande en électricité. Toujours pour des raisons humanitaires. Tout en sachant, pourtant, que cela permet aux terroristes de continuer à fabriquer leurs roquettes Kassam made in Gaza....D'aucuns, « bonnes âmes, » protestent contre ces fermetures de sécurité partielles. ils voudraient sans doute que l'on mette à la disposition des terroristes des limousines pour leur faciliter le passage et aller tuer des civils israéliens dans des bus, des centres commerciaux ou des écoles comme cela a été fait si souvent par le passé...
°°° Les dirigeants terroristes, pourtant bien nourris de toute évidence, crient à la crise humanitaire. Ils font filmer des magasins vides par les journalistes palestiniens qui travaillent pour les chaînes occidentales ou de rares journalistes occidentaux emmenés pour des visites soigneusement guidées et qui ne tiennent pas du tout à être enlevés pour « mauvaise conduite. » Ils organisent aussi des clichés de Palestiniens, femmes et enfants, éclairés à la bougie. On découvrira que cela s'est fait....en plein jour... Bref, tout pour faire pleurer dans les chaumières occidentales.
°°° Et les dirigeants [palestiniens] intensifient les tirs....Jusqu'à ce qu'Israël lance une offensive. Qui reste mesurée puisque des troupes israéliennes sont envoyées sur le terrain...et que des soldats israéliens sont tués ou blessés. Alors qu'une offensive purement aérienne aurait été possible. Mais aurait entraîné plus de morts civiles palestiniennes. L'Occident en sait-il gré à Israël ? Bien sûr que non !
Laurent Ruquier a levé le voile sur le «pauv' con» de Sarkozy à son émission «On n'a pas tout dit». Il s'agit... de cette quotidienne dont a parlé Louise Cousineau dans sa chronique télé, une quotidienne qui passe à 13:00 heures. Je l'ai prise hier pour la première fois sur l'enregistreur numérique. Je l'ai regardée hier soir. Surprise ! L'invitée spéciale était nulle autre qu'Isabelle Boulay, belle, royale, lumineuse et allumée. En deux mots, naturelle et confiante. C'est tribal je sais, mais j'étais fier d'elle.L'étude de l'IEDM, à laquelle on a sans doute accordé une attention démesurée pour combler le vide d'information en ce début de semaine de congé scolaire, est trop sommaire pour constituer une base de discussion.
Ah, I’m a mean, mean woman
And I don’t mean no one man, no good, no.
I’m a mean, mean woman,
I don’t mean no one man, no good.
I just treats ‘em like I wants to
I never treats ‘em, honey like I should.
Oh, Lord, I once had a daddy,
He said he’d give me everything in sight.
Once had a daddy,
Said he’d give me everything in sight.
Yes, he did
So I said, “Honey, I want the sunshine,
you take the stars out of the night.
Come on and give ‘em to me, babe, ‘cause I want ‘em right now.”
I ain’t the kind of woman
Who’d make your life a bed of ease, ha ha ha ha!
No, no, no, no, no, no, no, no, no.
I’m not the kind of woman, no,
To make your life a bed of ease.
Yeah, but if you, if you just wanna go out drinkin’, honey,
Won’t you invite me along please.
Oh, I’ll be so good to ya babe, yeah!
Whoa, go on!
I guess I’m just like a turtle
That’s hidin’ underneath its horny shell.
Whoa, whoa, oh yeah, like a turtle
Hidin’ underneath its horny shell.
But you know I’m very well protected —
I know this goddamn life too well.
Oh! Now call me mean, you can call me evil, yeah, yeah,
I’ve been called much of some things around,
Honey, don’t ya know I have!
Whoa, call me mean or call me evil
I’ve been called much of some things, all things around,
Yeah, but I’m gonna take good care of Janis, yeah,
Honey, ain’t no one gonna dog me down.
Alright, yeah.


Pour expliquer quelques élément du tableau, cette page-ci donne plus de détails. Ainsi, il y a des méthodistes, des presbytériens, des baptistes, etc. dans les deux groupes protestants: «Evangelical churches» et «Mainlines churches». La différence, c'est que les dénominations «évangéliques» ont plus tendance à prendre la bible au pied de la lettre, à vivre leur foi ardemment et à enrichir les faux jetons qui savent bien les manipuler dans leurs temples luxueux.