dimanche 2 septembre 2007

Le PQ, hier comme aujourd'hui

Février 1971. Si les yeux de René Lévesque avaient été des pistolets...

5 commentaires:

Gébé a dit...

Et, Lévesque était "respectable" et a fini dans la déchéance.

Tout comme le respectable PQ.

Ils bâtissaient leur "respectabilité" en traînant dans la boue nos meilleurs espoirs, nos plus grands patriotes.

Zylag a dit...

Le discours de Bourgault était diablement habile et efficace. Il a d'ailleurs été élu à l'exécutif du P.Q. par la suite.

Les partis politiques, qui sont en démocratie les seul véhicules des volontés collectives, sont également des machines à broyer les humains, bons comme mauvais. C'est dans leur nature.

Gébé a dit...

"Les partis politiques, qui sont en démocratie les seul véhicules des volontés collectives, sont également des machines à broyer les humains, bons comme mauvais. C'est dans leur nature."(Zylag)

Biensûr! Comme les voitures!

Mais Bourgault a montré que c'était pas la voiture qu'il faut regarder, mais le conducteur!

Votez pour le conducteur.

Pas son look! Mais le chemin qu'il prend!

Anonyme a dit...

Bravo pour cette magnifique trouvaille, Zylag!

Je n'ai pas vu de pistolets dans les yeux de Lévesque, mais c'est sûr, le PQ était, comme il lmest encore, déchiré entre différentes tendances.

C'est que construire un pays n'est pas un objectif, mais un moyen, un outil pour donner une structure économique, politique, idéologique, concevoir des projets de société.

Le genre de pays que l'on veut, les moyens pour y arriver, voilà qui suscite des débats en profondeur...

Je me demande ce que Charron pensait de tout ça. Et sans doute l'allusion aux hommes dans le garde-robe avait-elle, à l'époque, un sens autre, mais c'est rigolo...

Il n'y a pas que la politique pour broyer les humains... Partout où il y a du pouvoir.

Zed ;-)

Zylag a dit...

Je n'ai pas grand mérite. Jean-François Nadeau y faisait référence dans son article repris par Vigile.